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Equilibre acido-basique

22/11/2017

Quelques lignes pour expliquer cette notion encore trop méconnue et pourtant fondamentale.

 

Le pH mesure l’acidité (acides) ou l’alcalinité (bases) d’un milieu.

 

Notre organisme maintient un équilibre bien précis de son pH qui est différent selon les milieux : estomac (pH 1 à 3), intestin (basique),...

 

Malgré les variations importantes de l’alimentation, le pH sanguin reste stable, entre 7,35 et 7,42. En dehors de ces limites, la vie n’est plus possible. A ph 6,95, c’est le coma et au-delà de 7,7 crises de tétanie, convulsions….Sang, enzymes, hormones ou système immunitaire ne peuvent fonctionner dans un environnement acide.

 

Pour maintenir ce pH, l’organisme élimine une partie des acides par les émonctoires (rein, foie, poumons, peau, muqueuses) ou les neutralise grâce à ses systèmes « tampons ».

 

Ce sont des fonctions physiologiques normales. Cependant, la sollicitation actuelle (alimentation, environnement, stress) dépasse bien souvent la capacité de l’organisme. Cette situation conduit à  une acidification latente, qui peut devenir chronique, et une déminéralisation.

 

L’acidification a pour conséquences :

 

- des corrosions liées à des inflammations (des cellules, tissus et organes), à l’origine des pathologies inflammatoires au niveau du système digestif, de la peau, des tendons, des nerfs, du système cardiovasculaire, du cerveau.

- le dépôt de déchets qui ne peuvent être complètement éliminés, sous forme de sels minéraux, entraîne des calcifications à l’origine des pathologies articulaires, tendineuses, calculs ou le stockage associé à de l’eau et de la graisse.

- une déminéralisation : l’organisme utilise les minéraux à sa disposition pour neutraliser les acides (potassium, calcium, magnésium) dans la peau, les cheveux, les ongles, les os, les dents.

 

L’acidose est un processus insidieux mais dont les conséquences en termes de pathologies sont très importantes.

 

L’alimentation occidentale moderne est globalement acidifiante. Le stress et l’hygiène de vie sont des facteurs aggravants de l’acidification.

  • Le stress : le stress provoque une importante fuite de magnésium qui est impliqué en première ligne dans la neutralisation des acides.

  • L’environnement : nicotine, alcool, additifs alimentaires, pollutions chimiques, ( produits domestiques, vêtements) aériennes (insecticides, herbicides, gaz d’échappement) affecte l’équilibre acido-basique de l’organisme.

  • Les aliments acidifiants : protéines (viandes, charcuteries et laitages), céréales raffinées, sucre raffiné, sel raffiné, boissons et plats industriels, médicaments, café, thé, cacao, vin, les fruits oléagineux de type noix, graisse animale, huiles végétales raffinées(quelques graines de tournesol ou de courge n’ont pas le même impact qu’un gros steack, c’est aussi une question de quantité)

Certains aliments sont acides et selon la capacité de chacun à métaboliser ces acides, ils seront plus ou moins acidifiants : citron, fruits peu mûrs, miel, vinaigre.

 

Les aliments alcalinisants apporteront les minéraux nécessaires : Pommes de terre, légumes verts, légumes colorés (sauf la tomate), bananes, noix du Brésil, amandes, châtaignes, fruits secs, olives noires conservées à l’huile, avocat, huiles pressées à froid, sucre intégral, graines germées

 

Diminuer les aliments acidifiants et favoriser les aliments alcalinisants sont un premier pas pour limiter la contribution à l’acidose et ses conséquences pathologiques.

 

Il ne s’agit pas de supprimer les aliments acidifiants, qui ont d’autres intérêts nutritifs. Mais de façon générale, il faudrait pouvoir apporter au cours d’un repas plus d’aliments alcalinisants qu’acidifiants.

Au regard de la classification proposée, cela revient en simplifiant à apporter à chaque repas une quantité de légumes plus importante que le reste de l’assiette

 

Un des rôles du naturopathe est d’évaluer et comprendre le terrain, les capacités métaboliques, les habitudes alimentaires, le stress, l’hygiène de vie afin d’accompagner si besoin un retour à l’équilibre acido-basique.

 

En savoir plus : L’équilibre acido-basique, Christopher Vasey, Editions Jouvence Santé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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